CAN 2025 : la FIFA impressionnée à Rabat
À Rabat, la Fédération internationale de football association (FIFA) dit avoir été marquée par le niveau d’organisation et la qualité sportive de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 en cours au Maroc. L’appréciation a été partagée par son secrétaire général, Mattias Grafström, lors d’un échange avec des journalistes africains.
La prise de parole a eu lieu dans un cadre de discussion réunissant médias et responsables, au FIFA African Hub. Sur place, l’objectif était de faire le point sur la dynamique du football africain, en s’appuyant sur l’exemple concret de ce tournoi continental organisé au Maroc (ACI).
Organisation et jeu : une expérience jugée « très positive »
Interrogé sur l’événement, Mattias Grafström a décrit une expérience « très positive » à la fois sur les plans logistique et sportif. Dans ses propos, le tournoi sert de vitrine à des améliorations visibles, autant dans la préparation des rencontres que dans le déroulé général de la compétition.
Pour le secrétaire général de la FIFA, cette CAN illustre une progression continue du football africain. Il évoque des avancées qui ne se limitent pas au terrain, mais qui concernent aussi la capacité des organisateurs à répondre aux exigences d’un rendez-vous suivi par un large public sur le continent et au-delà.
Le Maroc mis en avant comme hôte de compétitions majeures
Dans son intervention, Mattias Grafström a particulièrement salué le rôle du Maroc en tant que pays hôte. Il a insisté sur l’expertise du Royaume dans l’accueil de grandes compétitions internationales, un élément qu’il associe directement à l’image de professionnalisation de l’événement.
Selon lui, l’organisation de cette CAN confirme une capacité à se hisser aux standards internationaux. Il a aussi rappelé que le Maroc abrite le bureau central de la FIFA pour l’Afrique, ce qui renforce, dans son discours, l’idée d’une plateforme régionale tournée vers le suivi et l’accompagnement du football africain (ACI).
Développement du football africain : coopération et méthode
Au-delà du tournoi, la FIFA a réaffirmé un engagement durable pour soutenir le développement du football africain. Mattias Grafström a mis l’accent sur la nécessité d’une coopération étroite entre la FIFA, la Confédération africaine de football (CAF), les associations nationales et les médias.
Dans cette logique, il a parlé d’une croissance structurée et pérenne, à construire dans la durée. Le message est clair : l’essor du football sur le continent se joue autant dans les partenariats, la coordination et la planification, que dans les performances visibles pendant les matchs.
Médias et transparence : un appel à une communication ouverte
Le responsable de la FIFA a également insisté sur la place des médias. Il a appelé à une communication ouverte et transparente autour des actions menées, estimant que cette approche est une condition importante pour accompagner l’évolution du football africain.
Pour les rédactions, ce type d’échanges donne aussi un accès direct aux orientations et aux priorités de l’instance mondiale. L’idée défendue est celle d’un dialogue régulier, afin que les informations liées aux projets, aux investissements et aux programmes soient partagées de manière claire (ACI).
FIFA Forward : investissements dans les infrastructures en Afrique
Présent lors de la rencontre, Gelson Fernandes, directeur adjoint des associations membres de la FIFA, a rappelé l’ampleur des investissements réalisés en Afrique, notamment dans les infrastructures sportives. Il a indiqué que ces appuis passent en grande partie par le programme FIFA Forward.
Dans la bouche de Gelson Fernandes, FIFA Forward est présenté comme un levier central du soutien aux fédérations africaines. L’accent mis sur les infrastructures renvoie à une vision où l’amélioration des terrains, des équipements et des installations contribue directement à la progression du football, des jeunes aux sélections.
Écoles et football féminin : des programmes cités comme prioritaires
Gelson Fernandes a aussi évoqué d’autres initiatives phares portées par la FIFA. Parmi elles, le programme « Football for Schools », ainsi qu’une stratégie dédiée au football féminin, cités comme des axes pour renforcer la pratique du football à tous les niveaux.
Dans cet ensemble, le message est celui d’un développement qui part de la base, sans se limiter à l’élite. La formation, l’encadrement et l’élargissement de l’accès au sport sont mis en avant comme des piliers complémentaires aux investissements matériels mentionnés durant la table ronde (ACI).
Le FIFA African Hub au complexe Mohammed VI de Salé-Rabat
Les échanges se sont déroulés à l’occasion d’une visite du bureau régional de la FIFA pour l’Afrique. Il est implanté au complexe Mohammed VI de football à Salé-Rabat, un site présenté comme stratégique pour les activités de la FIFA sur le continent.
Le centre a été officiellement inauguré en juin dernier, selon les informations rapportées. Il est décrit comme ultramoderne et pensé pour renforcer la présence opérationnelle de l’instance en Afrique, en facilitant le suivi des projets, des programmes et des échanges avec les acteurs locaux (ACI).
Un réseau mondial de centres pour rester proche des fédérations
La FIFA rappelle que ce bureau africain s’inscrit dans un réseau mondial comprenant aussi des centres à Paris, Miami et Jakarta. L’objectif annoncé est de renforcer la proximité avec les 211 associations membres et d’appuyer la croissance du football à l’échelle mondiale.
À Rabat, le fil conducteur des interventions reste le même : valoriser les progrès observés pendant la CAN 2025 et rappeler que ces avancées s’appuient sur des méthodes, des investissements et des collaborations. Pour les supporters, cela se traduit par un tournoi suivi de près et présenté comme bien maîtrisé (ACI).
