Pamelo Mounk’A, un nom qui revient dans les playlists
Trente ans après sa disparition, Pamelo Mounk’A reste un de ces artistes dont les refrains reviennent sans prévenir, dans un taxi, une maison, ou une vidéo partagée entre amis. Sa rumba continue d’accrocher l’oreille, preuve d’une œuvre qui a traversé le temps.
Un artiste brazzavillois, une date qui marque les esprits
André Mbemba-Bingui, connu sous le nom de Pamelo Mounk’A, est né le 10 mai 1945 à Brazzaville. Il s’est éteint le 14 janvier 1996 dans la capitale congolaise. En 2026, il aurait eu 81 ans, un repère symbolique pour les mélomanes.
Des tubes cultes qui circulent toujours
Dans les souvenirs comme dans les écoutes, certains titres reviennent souvent, notamment « Masuwa », « L’argent appelle l’argent » ou encore « Bwala yayi mambou ». Ces chansons, régulièrement citées par les amateurs de rumba, continuent de résonner et de se transmettre, comme un héritage vivant.
Un parcours entre grands orchestres de la scène congolaise
Le parcours de Pamelo Mounk’A se lit aussi à travers les formations dans lesquelles il a travaillé. Sa discographie regroupe des titres composés avec les Bantous, l’African Fiesta, les Fantômes et l’orchestre Le Peuple. De quoi dessiner la trajectoire d’un musicien très sollicité.
Le portrait d’un travailleur acharné, selon les mélomanes
Au regard de ses prestations sur la scène musicale congolaise, l’artiste est souvent présenté comme un travailleur acharné. Beaucoup le placent parmi les grands compositeurs de la chanson congolaise. Le jugement est porté avec admiration, et s’appuie sur une discographie jugée d’une étonnante qualité.
Un répertoire large, devenu une mémoire collective
Avec le temps, son catalogue s’est transformé en véritable carnet de classiques. Parmi les chansons souvent mises en avant figurent « Na landa bango », « Louisie », « Ninzi », « Camitina », « Congo na biso », « Ya Gaby », « Amen Maria », « Angelina », « L’oiseau rare » et « Alléluia Mounka ».
“L’argent appelle l’argent” et “Masuwa”, des titres souvent cités
Dans les discussions entre passionnés, « L’argent appelle l’argent » et « Masuwa » reviennent comme des repères. Ils illustrent la capacité de Pamelo Mounk’A à composer des morceaux mémorables, avec des formules qui restent. Trente ans après, leur présence dans les écoutes montre leur force.
Tabu Ley Rochereau et l’écho à l’Olympia de Paris en 1970
Un détail revient régulièrement dans le récit autour de son héritage : plusieurs de ses titres auraient figuré parmi ceux retenus prioritairement par Tabu Ley Rochereau dans son répertoire. Ce répertoire a été exécuté en 1970, lors du passage de Tabu Ley Rochereau à l’Olympia de Paris.
30 ans après : une influence qui se mesure à l’écoute
Le plus parlant, pour beaucoup, reste la manière dont sa musique s’invite encore dans la vie quotidienne. Le temps a fait son tri, mais Pamelo Mounk’A demeure cité, écouté, et comparé aux plus grands. Son répertoire continue de servir de référence aux amoureux de rumba.
