Auteur/autrice : Étienne Dupont

Brazzaville : une opération solidaire sur le terrain À Brazzaville, une délégation de membres du Parti congolais du travail (PCT) a effectué, le 9 janvier, une descente dédiée au social. L’objectif annoncé était de soutenir plusieurs orphelinats et centres d’accueil de personnes âgées, à travers des dons de vivres (ACI). La délégation était conduite par Mme Pauline Issongo, secrétaire permanente chargée de la solidarité et des ressources humaines du PCT. Selon les informations rapportées, cette démarche s’inscrit dans une action de proximité, pensée pour toucher des structures d’accueil qui gèrent des besoins quotidiens (ACI). Vivres remis : manioc, riz, viande…

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Concours de peinture sino-congolais: 7 lauréats au Congo Brazzaville a célébré la créativité de la jeunesse artistique. Selon l’Agence Congolaise d’Information, sept artistes congolais ont reçu des prix au concours de peinture intitulé « Image de la coopération Sino-congolaise », pensé pour encourager la création et renforcer le dialogue entre les deux pays (ACI). L’initiative vise, d’après les organisateurs, à nourrir la compréhension mutuelle et l’amitié entre la République du Congo et la République populaire de Chine. Les œuvres en compétition proposaient des visions personnelles de cette coopération, avec des styles et des sensibilités très variés, rapportent les mêmes sources…

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Brazzaville: un journaliste passe au roman court Journaliste de profession, Sylvain Elenga ouvre une nouvelle page de sa carrière en entrant dans le monde littéraire par l’écriture romanesque. À l’image de certains confrères devenus auteurs, il signe une première œuvre avec un recueil de nouvelles intitulé «Le temps des remords». L’ouvrage est publié en mars 2025 par les Éditions A.K (Alliance Koongo), une maison basée à Brazzaville. La structure est dirigée par l’écrivain Ramsès Bongolo, cité comme l’éditeur de ce projet qui met en avant une plume issue du terrain. Un recueil de 150 pages, cinq nouvelles, une préface «Le…

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Une baisse qui s’étire Casablanca reste la capitale économique du Maroc, mais ses bancs d’église se clairsement d’année en année. Le 22 décembre, une visite de journalistes à la cathédrale du Sacré-Cœur et à la paroisse Notre-Dame de Lourdes a confirmé la tendance décrite depuis une décennie. Les responsables chrétiens interrogés parlent d’un recul régulier de la fréquentation dominicale. Les chiffres oscillent désormais entre 1 200 fidèles un dimanche ordinaire et 1 500 durant les grandes fêtes, soit plusieurs centaines de moins qu’il y a encore cinq ans. Portrait d’une communauté mobile Casablanca n’abrite qu’une faible minorité de Marocains convertis.…

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Une première pour le lycée Denis Sassou N’Guesso Le 15 décembre, Abala a vibré autour d’un ruban rouge. Dans la cour du lycée Denis Sassou N’Guesso, élèves et officiels ont applaudi l’inauguration d’une salle multimédia neuve, portée par le Fonds pour l’accès et le service universels des communications électroniques. À première vue, quelques rangées d’ordinateurs étincelants. Mais, derrière les écrans, se joue un pari: offrir aux 90 lycéens du district un accès durable aux outils numériques, booster leurs notes et leur ouvrir une fenêtre fiable sur le monde académique et professionnel. Fasuce et Arpce, moteurs de l’inclusion numérique Le ministre…

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Une victoire personnelle et collective pour le cinéma congolais Sous les palmiers de Marrakech, Armel Luyzo Mboumba vient d’obtenir le diplôme du Parcours panafricain des producteurs. À seulement 29 ans, la photographe devenue réalisatrice endosse un nouveau costume : celui d’ambassadrice d’un cinéma congolais en pleine quête de structure. Le PPP, un accélérateur de talents africains Imaginé par l’Organisation internationale de la Francophonie, Canal+ University et l’ESAV Marrakech, le PPP condense neuf mois de cours, de mises en situation et de mentorat de haut niveau. Le programme ambitionne de doter le continent de producteurs capables de porter des catalogues compétitifs.…

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Un campus à l’arrêt Depuis le 17 novembre, l’université Marien Ngouabi affiche un silence inhabituel: amphithéâtres fermés, couloirs vidés, cafés déserts. Cette pause forcée découle de la grève déclenchée par les enseignants, mobilisés pour réclamer cinq mois de salaires en attente. Des points de vue étudiants contrastés Dans la cour quasi vide, Jules Christ, étudiant en Sciences et techniques de la communication, confie être « fatigué » de rester chez lui depuis un mois. Il redoute la reprise précipitée des cours, le risque de notions oubliées et des évaluations accélérées qui, selon lui, « ne nous avantage jamais ». À…

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Brazzaville célèbre un nouvel ambassadeur de l’image Brazzaville a vibré le 8 décembre sous les projecteurs d’une réussite locale : Pesti Rochfort Kanga, opérateur de prise de vue de 26 ans, a reçu le très convoité Prix d’Excellence Leader au Congo, remis par l’association Jeunesse 242. L’événement, organisé dans un hôtel du centre-ville, illustre la vitalité de la scène audiovisuelle congolaise, portée par une jeunesse créative qui capte, monte et diffuse chaque jour l’énergie urbaine de Brazzaville et de Pointe-Noire sur les réseaux sociaux. De stagiaire à figure de VOX TV Pesti Kanga débarque chez VOX TV en 2020 pour…

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Blocage des morgues municipales The usually lively parvis of the morgue municipale de Brazzaville s’est subitement vidé le 11 décembre, date à laquelle les agents municipaux ont déclenché une grève reconductible. Le grand portail est resté clos, laissant une simple affiche expliquer le mouvement au public incrédule. Depuis, le service minimum accepte toujours les dépôts de corps, mais aucun programme d’inhumation ne sort des bureaux administratifs. Menuisiers, porteurs, comptables et thanatopracteurs ont été invités à demeurer chez eux jusqu’à nouvel ordre, le temps que les négociations reprennent avec la hiérarchie. La situation concerne plusieurs villes, de Pointe-Noire à Ouesso, et…

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Comment ‘vraiment’ a débordé le lexique Sur les trottoirs de Poto-Poto, dans les taxis de Pointe-Noire et jusque dans les couloirs de l’université Marien-Ngouabi, un même refrain résonne : « vraiment ». L’adverbe ponctue presque chaque phrase, signe sonore d’une complicité nationale. Du salon familial aux stories Instagram, le terme s’insère partout, parfois trois fois par minute, selon un comptage amusé réalisé par de jeunes blogueurs brazzavillois lors d’une soirée live. Ils parlent d’un « emoji sonore » capable de combler tout silence. Les linguistes rappellent que « vraiment » est d’abord un marqueur d’insistance en français. Au Congo-Brazzaville, il…

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